Texte à méditer :   Quand la volonté et l'imagination sont d'accord, l'une ne s'ajoute pas à l'autre, mais l'une se multiplie par l'autre   Emile Coué
Manuels des stages - Dépassement de soi
 

 

 

 

 

MANUEL   PRATIQUE


 

 

  

POUR FAVORISER

 LA REUSSITE PROFESSIONNELLE

et L'EPANOUISSEMENT PERSONNEL

 

 

 

 

Vaincre nos peurs

 

  En observant le comportement quotidien de l'être humain, il ne fait aucun doute que les individus sont gênés, dans leur progression dans la vie, par la peur plus que par tout autre chose: peur de l'échec, peur de la douleur, peur du rejet, peur du ridicule, peur de ce que vont penser les autres, peur de l'inconnu, peur de la frustration, peur de la déception... D'une manière générale, ils sont fréquemment retenus et freinés par la crainte de ne pas être capables de faire face aux conditions nouvelles qu'ils pensent devoir rencontrer.

 

  Cette peur et cette crainte peuvent parfois affecter leur raisonnement logique et leur aptitude à agir de façon cohérente.

  Cette attitude est dommageable car, si une personne ose agir, elle libère simultanément le pouvoir d'action qui sommeillait en elle et qui ne demandait qu'à être mis à son service.

  Chacun peut faire appel à ce pouvoir et à ce potentiel pour bénéficier d'une aide supplémentaire quand il lui semble qu'il y a des obstacles qu'il ne pourra surmonter seul.

  Nous sommes capables de faire des choses extraordinaires et pourtant ce que nous faisons est très souvent décevant.

  Ce qui limite habituellement l'homme pour atteindre ses objectifs, ce ne sont pas les difficultés extérieures mais les limitations dont il a lui-même entouré ses objectifs. Quelles que soient ces limitations et nos prédispositions naturelles, nous pouvons utiliser les facteurs mentaux et physiques pour nous dépasser et réaliser ce que nous n'avions pu faire jusque là.

 

Forgez-vous des instruments pour OSER AGIR

 

  Le but de cette journée, c'est de vous permettre de vous constituer une trousse à outils en vous présentant un certain nombre d'instruments que vous pourrez utiliser dans les différentes situations sociales, familiales et professionnelles de la vie.

 

  Ces outils vous permettront d'être plus performant, de vous dépasser et d'atteindre vos objectifs.

 

  Nous avons pris trop souvent l'habitude de chercher le salut et l'aide à l'extérieur lorsque nous sommes en difficulté. Pourtant, notre éducation et les différentes expériences de la vie nous ont permis d'apprendre et d'accumuler les connaissances qui sont généralement suffisantes pour trouver les solutions à presque tous nos problèmes.

  La peur inhibe tout le potentiel que nous avons à notre disposition en nous. Shakespeare a dit: "Nos doutes sont des traîtres et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon parce que nous avons peur d'essayer".

  Il faut savoir se faire confiance et nous passerons à l'action pour atteindre nos objectifs. C'est l'action qui nous permettra de libérer ce savoir accumulé et qui nous donnera l'énergie nécessaire.

 

  Un des meilleurs moyens de passer à l'action consiste à "faire comme si", en se mettant dans un état émotionnel dynamique. Il est indispensable de changer sa façon habituelle de se comporter car, si vous continuez à faire les mêmes choses vous aurez les mêmes résultats.

 

  C'est pour vous obliger à changer vos manières de faire dans certains domaines que nous vous avons invités à ce séminaire de dépassement de soi. Prenez donc la décision maintenant de changer car c'est ce que vous allez faire tout au long de cette journée.

 

L'importance d'un état émotionnel dynamique

 

  Ce ne sont pas les événements qui conditionnent votre vie: c'est la manière dont vous réagissez face aux événements. Nos comportements dépendent de l'état neurologique dans lequel nous sommes.

  Il y a des états paralysants qui inhibent notre potentiel et nous rendent impuissants. Il y a des états dynamisants qui libèrent et mobilisent toute notre énergie et nous rendent plus fort, plus déterminé.

 

  Un état dynamique se compose de deux choses:

1. la physiologie: la posture, le rythme respiratoire, la tension musculaire, le   

        ton de la voix.

 

        2. les représentations mentales: les pensées que nous entretenons dans notre   

    cerveau (les images, les sons, les sensations corporelles...).

 

 

 

En 1907, un médecin français, Israël Waynbaun, précisait déjà que les expressions faciales modifiaient les sensations: "riez et vous serez gai". De même, si vous voulez rester dynamique tout au long de cette journée, il vous faudra bouger.

 

Ainsi vous resterez toute la journée dans un état physique et mental dynamique. Vous vivrez un état émotionnel dynamique qui durera jusqu'à ce soir et dont les effets se feront sentir longtemps après.

  Le corps doit envoyer au cerveau des signaux de force et d'harmonie, de confiance et d'affirmation de soi, si vous voulez être fort, heureux et sûr de vous. Pour la cohérence de vos actions et de vos états, il faut que votre attitude mentale et physique expriment la même chose, c'est à dire qu'elles soient en concordance.   Vous devez en faire une habitude tout au long de cette journée, en gardant bien présent à l'esprit que vos gestes, le ton de votre voix et votre respiration sont des facteurs essentiels à la création d'un état émotionnel.

  Si nous éprouvons une émotion, elle se lit sur notre visage. Inversement, on devient ce que l'on inscrit sur son visage.

 

 

Les croyances

 

Si vous désirez effectuer des progrès personnels dans un domaine, vous devez commencer par modifier vos croyances. Si vous souhaitez développer votre confiance en vous il est indispensable que vous croyez que cela est possible, sinon vous n'essaierez même pas. En effet, qui perdrait son temps à essayer d'obtenir quelque chose qu'il croit impossible à acquérir ? Personne assurément.

 

  Lorsque nous croyons qu'une chose est vraie, nous ne la mettons plus en doute. Cette attitude est très dommageable pour nous car nos croyances nous ont été généralement inculquées par notre entourage sous la forme d'infirmations que nous n'avons pas su ou osé mettre en doute. Pourtant dans de nombreux domaines, un court examen nous révélerait que ce que nous croyons  depuis des années n'est basé que sur de simples suppositions (l'historique du clavier QWERTY).

 

 

 

 

 Des croyances fortes dans un domaine nous empêchent parfois d'écouter toute information nouvelle sur le sujet. Certaines personnes se mettent en colère quand on met en doute leurs croyances. Elles sont réfractaires à toute nouvelle information ou connaissance, de façon obsessionnelle parfois. Cette attitude génère les fanatismes de toutes sortes: religieux, politique, social... Pour certaines personnes, perdre leur croyance équivaut à perdre leur identité.

  Nos croyances sont la source de nos actions ou de nos inhibitions. Il faut donc les choisir avec soin, en usant de son libre arbitre. La clé du succès est de développer un sentiment de certitude. Une certitude est une croyance qui vous grandit et vous pousse à entreprendre les actions indispensables à l'amélioration de votre vie. Rien dans la vie n'a d'autre sens que celui que vous choisissez. Choisissez donc le sens qui est le plus conforme à la réalisation de vos objectifs. Modifiez vos croyances limitantes et vous serez capable d'exploiter tout votre potentiel.

Les croyances sont un choix qui peut être volontaire ou involontaire. Si nous nous accrochons obstinément parfois à nos croyances, même quand elles nous brident, c'est qu'il serait encore plus douloureux pour nous de ne plus y adhérer.

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Découvrez les processus mentaux et la force de l'imagination

 

  On appelle pensée, l'ensemble des images, des sons, des odeurs, des sensations gustatives et corporelles que nous entretenons dans notre cerveau.

  Par exemple :  - quand vous vous remémorez le visage d'une personne, vous                    

                           pensez à l'aide d'images.

                         - quand vous réentendez les paroles prononcées par un ami, vous           

                           pensez à l'aide de sons.  

 

1er principe : Toute pensée que nous avons dans l'esprit est pour nous la réalité qui va tendre à se réaliser dans le domaine de la possibilité (fig. 1 et 2). Autrement dit, si l'idée est réalisable elle se réalise; si elle est irréalisable, elle ne se réalise pas.

 

 - Des idées irréalisables: faire repousser une jambe, matérialiser de l'argent sur une table, voler dans l'espace...    

 - Des idées réalisables : vivre heureux avec une prothèse à la jambe, être capable d'agir pour gagner plus d'argent, améliorer sa santé, vaincre ses peurs, libérer son potentiel physique et intellectuel...

 - Expériences permettant de vérifier ce 1er principe: s'imaginer en train de mordre dans un citron, la chute en arrière.

 

2ème principe : Contrairement à ce qu'on croit, parce qu'on nous l'a souvent répété, ce n'est pas la volonté qui est la première faculté de l'être humain, mais l'imagination (ou la pensée).

  Quand la volonté et l'imagination sont en opposition, c'est toujours l'imagination, ou la pensée, qui l'emporte. Il n'y a aucune exception à la règle.

  Chaque fois que vous êtes dans l'état d'esprit suivant: "Je veux faire quelque chose, mais je ne le peux pas", non seulement vous ne faîtes pas ce que vous voulez, mais plus vous faîtes des efforts et plus vous obtenez le contraire de ce que vous voulez.

  Par exemple: les premiers coups de pédales à vélo, le fou rire, marcher sur une planche sur le sol puis à plusieurs dizaines de mètres de hauteur.

   (Expérience permettant de vérifier ce 2 ème principe: la contraction du poing fermé.)

 

 

Figure 1

Ce ne sont pas les événements extérieurs qui agissent directement sur notre système nerveux et le commandent mais la reconstitution qu'en fait notre cerveau.

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Nous ne pouvons prendre conscience que de l'image reconstruite par notre cerveau. Dans une situation effrayante pour nous, c'est cette image reconstruite qui envoie le signal électrique, ou influx nerveux, de peur qui va faire réagir notre système nerveux. Celui-ci est commandé grâce aux influx nerveux générés par nos représentations mentales. Notre système nerveux ne peut jamais prendre directement connaissance du monde extérieur.

 

Figure 2

Imaginer le monde c'est faire vivre une réalité à notre système nerveux et donc à tout notre être

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Quand nous repensons intensément à une situation effrayante vécue précédemment, ou quand nous en inventons une, nous envoyons le même signal de peur en direction de notre système nerveux qui vit cette représentation  mentale comme une réalité.

 

 

La Crédivité

 

Pourquoi finissons-nous par accepter comme vrai, et parfois au-delà de la raison, ce qui n'est le plus souvent qu'une affirmation sans fondement, un jugement de valeur, voire un mensonge? Parce que notre cerveau est doté d'une propriété  physiologique que l'on appelle la "crédivité".

Citant Durand de Cros, voici ce que nous en dit le professeur H. Bernheim dans son livre " De la suggestion ":

"la crédivité, que les théologiens appellent la foi, nous est donnée afin que nous puissions croire sur parole, sans exiger des preuves rationnelles ou matérielles à l'appui. C'est un lien moral des plus importants; sans lui, pas d'éducation, pas de tradition, pas d'histoire, pas de transaction, pas de pacte social; car, étant étranger à toute impulsion de ce sentiment, tout témoignage serait pour nous comme non avenu, et les assurances les plus véhémentes de notre meilleur ami, nous annonçant d'une voix haletante que notre maison prend feu, ou que notre enfant se noie, nous trouveraient aussi froid, aussi impassible, que si l'on se fût contenté de dire: il fait beau ou il pleut. Notre esprit resterait fixe et imperturbable dans l'équilibre du doute; et l'évidence aurait seule puissance de l'en faire sortir. En un mot, croire sans la crédivité serait aussi difficile que voir sans la vue; ce serait radicalement impossible.

La crédivité est une propriété normale du cerveau. Quand cette crédivité dévient excessive, elle s'appelle crédulité. La crédivité est physiologique; la crédulité est une infirmité."

 Dans certaines situations, la crédivité a pour effet de supprimer nos facultés de raisonnement sans que nous puissions y résister. C'est une des raisons pour laquelle la maxime, "médisez, médisez, il en restera toujours quelque chose", se vérifie très souvent.

Aussi honteux ou impossible que cela puisse nous apparaître, nous sommes tous capables de croire un certain nombre de choses, et parfois des mensonges énormes, sans preuve, dans certaines occasions. Si ce n'était pas le cas, la majorité d'entre nous n'auraient jamais pu admettre que la terre est ronde sans avoir été le vérifier, par un voyage dans l'espace et à une distance suffisamment

 

grande pour que notre regard puisse percevoir la terre dans sa globalité. Car soyons précis! Une photo ou tout autre représentation graphique d'une chose, pas plus qu'une affirmation péremptoire d'un parent,  d'un éducateur ou d'un savant, ne sont une preuve pour un cerveau uniquement rationnel et dépourvu de crédivité. Une preuve, est une vérification directe, par l'intermédiaire de l'un de nos cinq sens, de la chose affirmée ou de sa manifestation.

 

Le langage positif

 

  Les mots que nous employons fréquemment forment notre pensée et conditionnent nos décisions.

  Les mots possèdent un énorme pouvoir. Ils peuvent faire rire ou pleurer, blesser ou guérir, générer l'espoir ou la crainte...

  Si nous ne savons pas maîtriser les mots en les choisissant d'une manière consciente, nous risquons d'appauvrir et de déprécier notre vécu, ainsi que celui de notre entourage. Qualifier "d'assez bien" un travail parfaitement réalisé, par nous ou par un autre, fait perdre toute valeur et tout le mérite de cette réalisation.

 

  Généralement ce ne sont pas les mots que nous comprenons qui nous influencent le plus, mais ceux que nous employons. Il est nécessaire et extrêmement profitable de réfléchir sur les mots courants que nous employons, car ce sont eux qui nous dirigent dans la bonne ou la mauvaise direction.

  Les mots engendrent des états émotionnels correspondant à leur signification. Prendre l'habitude de dire que l'on "déteste" son nez, son travail,...rend les choses encore plus difficiles. Ne vaudrait-il pas mieux de dire: "je préfère mes jambes,...un autre travail".

  A partir du moment où nous mettons un  mot sur une expérience, ce mot devient notre expérience. Ce qui est "un peu gênant" peut rapidement devenir "insupportable" ou "impossible".

 

  Si vous employez habituellement des mots qui vous affaiblissent, remplacez-les par des mots dynamisants qui vous donnent force et optimisme. L'aspect magique des mots dynamisants résident dans leur simplicité. Néanmoins, c'est une profonde connaissance, applicable partout, qui permet d'améliorer immédiatement la qualité de votre vie.

 

 

L'imitation

 

  Tout apprentissage consiste à imiter un geste, une manière de penser, puis à essayer de reproduire le plus fidèlement possible. Ensuite l'apprenti ou l'imitateur  ajoute sa touche personnelle.

  Si vous décidez d'imiter ou de reproduire la physiologie, les croyances et la pensée d'une personne vous obtiendrez des résultats qui se rapprocheront de ceux obtenus par cette personne.

 

La force de la physiologie

 

  La physiologie est un merveilleux moyen, simple et très efficace, pour modifier en un instant votre état émotionnel.

  Toute émotion transforme votre physiologie et inversement, toute modification physiologique agit sur vos émotions.

  Votre physiologie est constituée par :     - votre posture

                                                                 - votre respiration

                                                                 - votre tension musculaire

                                                                 - votre ton de voix

Par exemple, la déprime se manifeste très souvent par des yeux baissés, des épaules tombantes, une respiration courte et peu profonde. Alors que des yeux levés, des épaules doucement en arrière, une  colonne vertébrale redressée, et une respiration profonde incluant la cage thoracique, vous dynamisent.

 

  Quand vous êtes fatigué physiquement, ou quand vous avez une douleur quelque part, vous ne percevez pas le monde de la même manière que lorsque vous êtes frais et dispos physiquement.

  La physiologie est un outil puissant pour contrôler son état d'esprit. C'est un élément essentiel de maîtrise de soi. Voilà pourquoi tout au long de cette journée nous allons effectuer des mises en état émotionnel dynamique.

  Si vous désirez changer votre état émotionnel en quelques secondes, changer votre rythme respiratoire, votre posture, l'expression du visage, vos gestes et votre manière de bouger.

 

Application

  Essayez vous-même: mettez-vous debout, le dos droit, les épaules en arrière (sans excès), respirez profondément, levez les yeux, remuez le corps

 

énergiquement (les bras, les jambes, la tête). Faîtes cet exercice sans retenue, sans vous préoccuper de ce que penseront vos voisins. Donnez-vous à fond! Vous aurez la surprise de constater que vous vous sentez plus dynamique qu'avant.

 

Vous avez peut-être entendu parler ou vu à la télévision, des personnes qui marchaient sur les braises. Sachez que le principal outil utilisé pour réaliser cela, c'est le changement de physiologie.

 

La force d'un état émotionnel dynamique

 

L’intellect pour se diriger, les émotions pour se propulser!

Contrairement à ce que croit un nombre important de personnes l’intellect ne suffit pas à motiver nos comportements. Autrement dit, une connaissance intellectuelle n’est pas suffisante pour engendrer un nouveau comportement, une nouvelle habitude de penser. Nombre d’alcooliques comprennent très bien que s’ils s’arrêtaient de boire leur vie en serait très favorablement améliorée. Hélas, cette compréhension et la grande persuasion qui y est souvent associée, ne suffisent pas à les empêcher de retomber dans leur travers. Il y a des fumeurs qui, bien que le désirant intensément, n’arrivent pas à cesser de fumer. Jusqu’au jour où une peur les envahit soudain lorsqu’ils entrevoient la possibilité de mourir prématurément à cause du cancer qui pourrait résulter de leur penchant pour le tabac. La peur de la mort, ou la peur de laisser orphelins des enfants en bas âge, génère alors une émotion si forte qu’elle les pousse à prendre des mesures concrètes. Elle les force à agir.

 Certes, l’intellect est une faculté humaine très importante et essentielle pour se diriger dans la vie. Cependant il n’est pas de grande utilité s’il ne sert pas à générer les émotions correspondantes. Pour que les pensées concernant nos objectifs, que ceux-ci soient extérieurs comme réussir une performance sportive ou intérieurs s’il s’agit de vivre un certain état, génèrent des émotions il faut qu’elles restent dans notre cerveau avec une certaine permanence ou qu’elles y viennent de façon répétitive.

  Qui n’a pas su, au moins une fois dans sa vie, qu’il lui fallait agir pour atteindre un objectif important, sans toutefois arriver à se motiver pour passer à l’action? Certains vont jusqu’à remettre toujours à plus tard, jusqu’au moment fatidique où la lassitude et la résignation leur feront abandonner tout espoir d’aboutissement et de réalisation.

 

 

 

Ce sont les émotions qui permettent de mobiliser le potentiel intérieur et l’énergie dont on a besoin pour passer à l’action de manière énergique et volontaire. Le plus souvent nous disposons de la force nécessaire pour entreprendre les actions qui nous permettraient d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Toutefois, il nous manque la motivation indispensable que provoque un état émotionnel fort et qui permet de libérer notre potentiel.

 

Se créer un environnement positif

 

  Nous subissons en permanence l'influence de notre environnement, que nous en ayons conscience ou pas. Cette influence génère dans chaque individu, un sentiment intime qui émerge du plus profond de lui-même. Ce sentiment est appelé de différents noms: conviction, certitude, croyance...

  Peu importe la manière dont notre intellect essaie d'analyser la source de ce sentiment, il arrive toujours à la conclusion que celui-ci a son origine à l'intérieur de lui-même. Cette déduction partiellement logique crée chez l'individu l'illusion d'une totale liberté et d'une entière indépendance de jugement.

  Pourtant, comme l'a écrit le psychologue Jean-François Le Ny: "Il n'est personne dont les idées, les opinions, les jugements ne portent la marque de son époque, de son milieu social, de ses conditions d'existence, des réalisations ou des déchirements de la société où il vit". Et ce n'est pas parce que l'on réfléchit que l'on échappe au processus de conditionnement car :"Les résultats expérimentaux montrent bien, que les activités de la pensée les plus élevées sont, elles aussi, apprises et sujettes au conditionnement".

 

  Il n'y a donc pas un domaine physique et physiologique qui serait réflexe parce que soumis au conditionnement et un domaine de la pensée pure, d'une volonté libre, qui serait à l'abri et soustrait à tout conditionnement. Autrement dit, le raisonnement logique et la création des concepts scientifiques les plus abstraits, sont influencés par les processus de conditionnement et sont soumis aux influences de notre environnement.

    Prenons garde que les déchirements que nous vivons aujourd'hui ne soient que le résultat d'opinions et de jugement que nous avons appris de personnes qui, elles-mêmes déchirées, avaient le jugement faussé.

  Il est attristant de constater que la majorité des hommes est la victime des opinions des autres.

 

 

 

Les points d’ancrage du succès

 

Les points d’ancrage permettent de canaliser nos réactions, conscientes ou inconscientes, afin de les avoir toujours en réserve. Ce sont des liens neurologiques entre des signaux extérieurs  (un événement, un lieu, une personne, un animal, un objet...) et des états, des sentiments, des pensées, des gestes, des émotions...

 

  Ivan PAVLOV, physiologiste russe (1849-1936), prix Nobel de physiologie et de médecine en 1904, partisan de la psychologie expérimentale...et ses célèbres expériences qui consistaient à priver de nourriture quelque temps des chiens. Lorsque la faim était suffisamment forte, il leur montrait de la nourriture, sans la leur donner. A cette vue les chiens se mettaient à saliver, et  l’on faisait alors tinter une cloche. On répétait le processus plusieurs fois. Puis on faisait résonner uniquement la cloche et les chiens salivaient, sans qu’il soit nécessaire de leur présenter la nourriture. Un lien neurologique avait été créé entre la salivation et le tintement de la cloche. L’être humain est un mammifère et un être vivant comme les chiens. C’est un mammifère d’une autre espèce, certes, mais ses méthodes de conditionnement sont semblables en de nombreux points à celles des autres animaux de la planète, et notamment du chien, le meilleur ami de l’homme.

  Qui n’a pas, une fois dans sa vie, été interpellé par un agent de police dans la rue et ressenti quelques unes des manifestations physiques ou mentales de l’inquiétude, provoquées par la simple vue de l’uniforme. Dans ce genre de situation, il n’est pas besoin de connaître le motif de l’interpellation pour commencer à s’inquiéter. Pourquoi? Parce qu’à travers les histoires que nous avons pu lire ou entendre depuis l’enfance, nous avons pris l’habitude d’associer la vue du gendarme à une faute commise.

La vue d’une photo d’un être cher, un enfant, un parent, un ami... suffit à générer en nous un sentiment d’amour ou d’amitié. La vue du drapeau national, ou régional, crée chez beaucoup de personnes un sentiment d’appartenance à cette communauté. Un crissement de pneus et nous attendons le choc de la collision qui devrait normalement s’en suivre. Si le choc ne suit pas, nous imaginons que l’accident à été évité de justesse.

Nous vivons dans un monde ou de nombreux ancrages nous font réagir automatiquement, spontanément. Si on vous dit:  « Perrier c’est... », il y a de fortes chances pour que vous rajoutiez  « fou », même si vous n’avez jamais

 

 

 

pensé qu’une boisson pouvait être folle. Mais ce slogan est si ancré en vous qu’il génère une réaction automatique. Nous sommes constamment sujets ( nous devrions dire soumis) à ce genre de réactions.

A travers ces quelques exemples, vous comprenez mieux l’importance des  points d’ancrage. Ils permettent de transformer vos représentations internes ou votre physiologie en un instant. Grâce aux points d’ancrage vous pouvez créer automatiquement un état désiré sans avoir à y penser.

  Nous nous créons tous régulièrement des points d’ancrage car il est impossible de faire autrement.

  Nous associons continuellement des pensées, des idées, des sentiments, des états, des valeurs... à des stimuli spécifiques tels que: une image, un son, un geste, un lieu, un événement, une personne, un animal, un objet, etc..

  Les points d’ancrage se créent quand nous nous trouvons dans un état intense où corps et esprit sont impliqués ensemble, et qu’un stimulus est envoyé chaque fois que cet état atteint sa puissance maximale: le stimulus et l’état deviennent alors neurologiquement liés. Dès lors le stimulus suffit à déclencher l’état intense.

 Les points d’ancrage agissent sans que nous en ayons conscience.

 

 

Procédure à respecter pour créer un ancrage

 

    1. Se mettre dans l’état que l’on souhaite atteindre, état dans lequel le corps 

        participe complètement.

    2. Quand cet état est à son intensité maximale(ou très fort), envoyer le 

        stimulus original( légère  pression de deux doigts, fermeture du poing, un  

        cri, un mot, une phrase, une image...)

    3. Répéter le processus plusieurs fois en utilisant le même stimulus à chaque

        fois.

4. Ensuite il faut le tester.

 

Comment changer ses croyances ?

 

Il y a de multiples manières de changer ses croyances: utiliser sa raison, pratiquer l'autosuggestion consciente, faire une expérience inverse... Cependant le moyen le plus efficace est d'associer une très grande douleur à la croyance que l'on désire changer, puis d'associer une très grande joie à la nouvelle croyance que

 

l'on souhaite adopter. Quand nous agissons c'est pour rechercher du plaisir ou pour diminuer la douleur.

 

Comment changer une croyance que vous jugez négative pour vous

 

Fermez les yeux et laissez-vous aller...

Pensez à quelque chose dont vous êtes sûr, qui ne fait aucun doute pour vous: l’architecture de votre maison, l’intérieur de votre appartement, un endroit où vous étiez récemment, que vous êtes capable de couper une tartine de pain...

Faites défiler ensuite les détails de votre pensée. Passez en revue tous les aspects visuels, auditifs et corporels de ce en quoi vous croyez sans l’ombre d’un doute...

 

Puis faites de même pour une chose dont vous n’êtes pas sûr, pour laquelle vous avez des doutes (succès d’une action à entreprendre, nouvelles qualités professionnelles ou personnelles à acquérir...), et notez les différences.

Ce en quoi vous croyez vous apparaît-il plus grand, plus proche, plus lumineux, plus net? L’image est-elle fixe ou mobile? Le mouvement est-il plus rapide? L’image est-elle plus à gauche ou plus à droite dans votre cerveau? Est-elle au centre? Notez les voix, leur timbre, leur intonation. Remarquez les sensations que peuvent vous procurer les contacts corporels, le poids, le degré de dureté, la température... Notez les différences les plus évidentes pour vous.

 

Ensuite alignez les détails de la chose dont vous n’êtes pas sûr ou qui vous semble incroyable sur celles de la chose dont vous êtes sûr, dans laquelle vous croyez.

Si vous avez transformé avec un peu de précision la représentation de la chose qui vous laissait dubitatif, vos doutes seront chassés et vous serez sûr de sa réalité, vous y croirez.

 

 

APPLICATION POSSIBLE

 

  Utilisez ce procédé pour croire en vous, en vos capacités présentes comme en  celles que vous souhaiteriez développer ou acquérir.

Pour cela pensez à une situation passée au cours de laquelle vous avez su utiliser vos ressources, vos qualités, et noter les détails de la représentation interne que vous vous en faites. Puis imaginez une action que vous devez entreprendre, une tâche que vous devez accomplir et pour laquelle vous doutez

 

de vos capacités. Notez également la manière dont vous y pensez, dont vous anticipez positivement sur l’événement.

Pour terminer, alignez les détails de l’action à entreprendre, sur ceux de la situation passée.

Recommencez le processus plusieurs fois et au bout de quelques minutes vos doutes auront disparu, vous vous sentirez à la hauteur de la situation à venir, vous aurez augmenté votre confiance en vous en changeant votre croyance à votre sujet. Vous n’êtes plus obligé d’attendre que quelqu’un vous dise que vous êtes capable,  pour vous sentir confiant.

 

 

PLAISIR ET DOULEUR

 

Nos comportements sont motivés par les sensations de plaisir ou de douleur que nous ressentons. Nos actes visent à nous permettre de ressentir un plus grand plaisir ou une moindre douleur.

Si parfois nous avons tendance à remettre toujours au lendemain les actions qui devraient nous mener jusqu’à la réalisation de nos objectifs, c’est parce la sensation procurée par le report de l’action à mener est moins douloureuse que celle générée par l’idée de l’acte à accomplir. Pour agir, il faut inverser la nature des associations. C’est-à-dire que nous devons associer à notre inaction une très grande douleur, et associer à l’action et aux résultats qu’elles produiront à terme un grand plaisir.

 

AU SUJET DES CHANGEMENTS RAPIDES

 

  Nos parents, nos professeurs, nos éducateurs, certains professionnels... sont à l’origine d’une croyance tenace qui est souvent profondément enracinée en nous. Cette croyance que nous avons apprise et qui fait partie parfois de nos convictions intimes, tend à nous convaincre que des changements rapides dans le domaine des émotions, des comportements, des valeurs, des goûts, des croyances... sont des signes évidents d’instabilité et d’inconstance. Pour certains ils sont même synonymes d’hypocrisie.

  A l’opposé, on nous a enseigné que les personnes stables dont les comportements, les goûts, les valeurs, les idées et les croyances changeaient très peu, voire jamais, étaient des personnes fortes, confiantes, sûres d’elles-mêmes, sur qui on pouvait compter.

 

 

Ce type de croyance exerce sur nous une pression considérable qui nous enferme dans des situations difficiles dont nous tentons vainement de sortir. Ce genre de croyance nous limite en nous forçant à nous comporter comme notre entourage l’attend de nous.

 

  Analyser consiste à se poser les  bonnes questions afin d’obtenir les bonnes réponses. Concernant cette croyance limitante, il est une question que l’on se pose rarement: « Quand les changements sont longs à apparaître chez un individu, est-ce par ce que ces changements sont longs à se manifester ou parce qu’il faut beaucoup de temps à cette personne pour prendre conscience que le changement doit à tout prix se réaliser, qu’il est devenu absolument indispensable? »

 

Procédure pour agir immediatement

 

    1ère phase: Associer une très grande douleur à notre inaction, à notre habitude  

         de remettre continuellement nos actions à plus tard, ainsi qu’aux           

         conséquences néfastes que cette attitude aura pour nous et pour notre

         entourage.

   

    2ème phase: Associer une très grande joie, un très grand bonheur aux actions

           que nous devons entreprendre ainsi qu’aux résultats, aux conséquences 

           heureuses qui en résulteront pour nous et pour notre entourage.

 

Choisissez  une action à entreprendre que vous remettez toujours à plus tard et que vous savez pourtant être nécessaire, voire indispensable, pour atteindre un de vos objectifs. Prenez un objectif important si possible.

 

1ère phase: associer une grande douleur à notre passivité, à notre inaction

 

Dans 6 mois, qu’est-ce que vous ressentirez si vous n’avez toujours pas entrepris 

  cette action?

- Serez-vous fier de vous?

- Qu’est-ce que vous vous direz?

Qu’est-ce que votre entourage vous dira?

- Quelles conséquences négatives aura cette paralysie pour vous... pour vos 

   proches... pour vos amis...?

- Cela aura-t-il des conséquences fâcheuses pour votre bonheur et celui de votre 

  famille ou de vos proches?.. Quel prix ceux-ci auront-ils à payer ?

 

- Cela augmentera-t-il votre sentiment de culpabilité?

- Dans quel état d’esprit serez-vous ?

- Quel prix financier aura eu cette inaction ?

- Quelle incidence aura-t-elle sur votre santé physique et mentale ?

- Aurez-vous manqué à vos engagements envers vous-même et envers les autres?

- Sentez cette petite tristesse naître en vous.

- Laissez les émotions se manifester et s’amplifier durant cet exercice.

- Mesurez le coût affectif que vous devrez payer parce que vous n'aurez toujours 

  pas agi.  

Voyez-vous dans 1an, n’ayant pas encore agi (se poser les mêmes questions )

- (se poser les mêmes questions que ci-dessus)

Voyez-vous dans 2ans... dans 5ans... dans 10ans... dans 20ans... etc.

Voyez-vous à la fin de votre vie faisant un retour sur vous-même, prenant   

   conscience que les actions à entreprendre étaient à votre portée et qu’elles   

   étaient faciles à réaliser.

 

2ème phase: associer une grande joie au passage à l’acte et aux résultats obtenus

 

- Qu’est-ce que vous ressentirez dans 6 mois alors que vous aurez agi?

- Quelles seront votre légitime fierté et votre plaisir devant les résultats obtenus?

- Quels bénéfices affectifs aurez-vous obtenus ?

- Quelles conséquences positives aura eu cette action sur vos relations avec les 

  autres: votre famille, vos proches et vos amis ?

- Quels avantages financiers aurez-vous obtenus ?

- Quels avantages aurez-vous obtenus pour vous, mais aussi pour les autres ?

- Qu’est-ce que vous vous direz?

- Qu’est-ce que votre entourage vous dira... quel regard portera-t-il sur vous?

- Qu’est-ce que cette action entreprise aura changé pour vous... pour votre          

  famille... pour vos proches... pour vos amis?

- Quel sera votre bonheur?

- Qu’est-ce que cela vous aura apporté?

- Votre confiance en vous aura-t-elle augmenté?

 

 

Le plus grand bonheur et le principal intérêt de la vie

 

 Le plus grand bonheur ou le principal intérêt de la  vie, c’est d’apprendre et de découvrir ce qui influence le comportement humain. Qu’est-ce qui influence mon comportement? Qu’est-ce qui me pousse? Les  réponses à ces questions sont les clés essentielles pour agir sur son propre destin, pour faire face aux événements de la vie avec détermination, au lieu de les subir avec résignation.

Changer nécessite:

  1. D’élever son idéal, son niveau d’exigence, face à la vie. Il faut oser se fixer des objectifs élevés.

 

  2. De changer les croyances qui nous limitent. Nous devons acquérir la certitude que nous pouvons atteindre notre idéal, notre objectif. Si nous n’avons pas foi en nos capacités de réussite, nous avons peu de chance d’atteindre notre idéal.

 

  3. De connaître et d’élaborer les stratégies pour atteindre son idéal. La meilleure des stratégies consiste à trouver un modèle et à l’imiter. Imiter, c’est suivre l’exemple d’une personne qui obtient déjà les résultats que vous souhaitez, vous aussi, obtenir. Que fait ce modèle? Que croit-il?

En reproduisant ce qui a déjà était fait, vous gagnez du temps. Vous n’avez pas à réinventer la roue. Cependant, que cela ne vous empêche pas d’améliorer et de perfectionner la stratégie, la manière de faire de votre modèle.

 

Les émotions

 

Quelques émotions positives                               Quelques émotions négatives

  - l’amour                                                               - la peur

  - la sexualité                                                          - la culpabilité

  - l’espoir                                                               - la haine

  - la foi ou la conviction                                         - la vengeance

  - l’enthousiasme                                                    - la cupidité

  - la loyauté                                                            - la colère

  - le désir                                                                - la superstition

  - etc.                                                                      - etc.

 

  Une vie équilibrée et heureuse passe par un juste équilibre entre la raison et les émotions. Il faut apprendre à consulter les deux lorsque vous voulez prendre une bonne décision. Parfois il sera bon de mettre les émotions de côté pour suivre la raison. A d’autres moments, il pourra être préférable  de pencher en faveur de l’émotion.

 

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E.Jacobson définit l’émotion comme « une réponse du système neurovégétatif et endocrinien à un événement vrai ou imaginé, interne ou externe ». 

C’est le cadre de référence à travers lequel nous percevons la réalité. Ce que je perçois d’une situation ou d’un événement est donc subjectif et ne reflète pas forcément la réalité. L’émotion est à la base de la motivation.                    

 

Les émotions sont le plus souvent des états d’esprit qui peuvent être maîtrisés. Une  fois libérées, les émotions sont comme un cours d’eau. On peut en régulariser le débit en construisant un barrage, mais on ne peut l’empêcher de couler. Si on essayait, le barrage finirait par céder, risquant de provoquer une catastrophe.

 Les émotions nous donnent de l’élan, nous poussent à agir. Il faut  savoir les maîtriser et les canaliser sans chercher à les éliminer. Les émotions sont à l’homme ce que le carburant est à un moteur.

 L’émotion sans la raison est un ennemi qui peut s’avérer redoutable. Quant à la raison sans l’émotion, elle donne une orientation mais n’a rien à orienter. L’émotion répétée génère le  sentiment, qui peut être définie comme une fonction d’appréciation globale. Cette fonction nous permet d’apprécier, d’évaluer et de juger de la valeur des choses.

 

 

A garder toujours présent a l’esprit

 

  Si vous savez ce que vous voulez obtenir de la vie, si vous savez faire de votre détermination une véritable obsession et si vous soutenez cette obsession au moyen d’une action constante et planifiée, vous atteindrez infailliblement votre objectif. L’essentiel des connaissances et du savoir faire que vous venez acquérir auprès des autres ne se trouve pas dans ce qu’ils vous disent et vous montrent. Il se trouve déjà en vous, dans votre cerveau et dans chaque cellule de votre corps. C’est en sachant exploiter ce formidable potentiel qui est en vous, et en mettant à profit les connaissances que vous possédez déjà, que vous pourrez les transformer en énergie nécessaire pour atteindre vos objectifs.

  La fermeté de propos consiste à focaliser principalement ses pensées sur ce que l’on souhaite obtenir de la vie plutôt que sur ce que l’on désire éviter. Cette manière de faire engendre l’autonomie, le sens de l’initiative, l’enthousiasme, l’imagination et la discipline personnelle.

 

  Soyez déterminé dans vos entreprises car la détermination est essentielle à la réussite. 

  Souvenez-vous que d’habitude les hommes n’utilisent qu’une faible partie de leur pouvoir.

  Réagissez devant chaque obstacle par la patience, la persévérance et un langage apaisant.

  Comme l’a écrit Marc Aurèle: «Il est si simple de vivre tout de suite en paix».

  Ne vous laissez jamais découragé par les « difficultés », persévérez, redoublez de zèle et d’application et vous finirez immanquablement par l’emporter.

   Au départ de nos actes, il y a nos pensées qui déterminent notre avenir.

   Rappelez-vous que ce ne sont pas les événements qui troublent les hommes mais l’idée qu’ils s'en font. Nos pensées déterminent notre vie.

  C’est la persévérance qui permet de réussir de grandes choses.

  Si vous avez parfois des scrupules à changer par ce que cela dérange votre entourage, méditez ces paroles de Ralph Waldo Emerson : «Rien n’est indigne de vous qui vous porte dans le sens de votre vie. Rien n’est grand ni souhaitable qui vous en détourne». 

  Détournez-vous de ceux qui vous découragent de vos ambitions. C’est l’habitude des gens mesquins. Ceux qui vous aiment, parents ou amis, vous font comprendre que vous aussi pouvez réussir et devenir grand.

 

  La plupart des gens sont heureux dans la mesure où ils se conditionnent à l’être. Vous connaissez un certain nombre de moyens pour y arriver, mettez les en application car faire et souhaitez faire sont deux choses différentes.

  Oubliez les paroles négatives. Si vous voulez donner courage aux autres vous y réussirez à force d’affirmations.

  Ceux qui souhaitent aider les autres doivent savoir que si elle ne s’aide pas elle-même, aucune  personne ne peut prétendre aider les autres.

Personne ne sait ce dont il est capable avant d’avoir essayé.

Pour être heureux, il faut qu’une chose au moins vous enthousiasme.

Surtout ne vous penchez pas sur votre passé avec mélancolie car il ne revient jamais.

 

 QUANT A LA CHANCE, NE PLEUREZ PAS LES OCCASIONS ENVOLEES CAR L’AVENIR RESTE INTACT ET TOUJOURS  ACCESSIBLE.

 

 

Les autosuggestions sont des buts que vous vous fixez

 

La définition la plus simple de l'autosuggestion est: l'implantation, par soi-même, d'une idée dans son cerveau. Lorsque cette idée est incrustée dans le cerveau, elle influence infailliblement tous nos comportements ainsi que notre état de santé. L'autosuggestion agit par l'intermédiaire du système nerveux dont le cerveau est le tableau de commande.

Les autosuggestions sont des buts à atteindre que vous fixez à votre cerveau et à votre système nerveux. Parfois ceux-ci seront réalisés par un certain nombre d'actions mentales ou physiologiques internes. Ce sera le cas pour le développement d'une qualité ou d'un trait de caractère comme la confiance en soi, le calme, la détente... de même pour la disparition de verrues, d'un bégaiement, de tics ou le renforcement d'un état de santé. A ce sujet, il est utile de préciser que l'autosuggestion ne se substitue en aucun cas à un traitement médical, mais en est toujours un excellent complément.

Parfois la réalisation de vos buts nécessitera de votre part une action extérieure. Dans ce cas, grâce à des autosuggestions bien ciblées, vous arriverez à mobiliser le potentiel qui vous poussera à l'action. Vos actions seront alors plus adaptées, car les buts que vous vous fixerez permettront à votre cerveau de mieux sélectionner, dans votre environnement ou parmi vos connaissances, les éléments nécessaires à la réalisation de vos objectifs.

Nos buts réveillent nos souvenirs et sélectionnent les informations qui doivent être rendues accessibles et celles qui doivent l'être moins. Ils génèrent des comportements sélectifs conformes aux résultats visés.

"Dans chaque situation particulière, vous avez toujours un but, et ce but va déterminer ce à quoi vous ferez attention... c'est ainsi que dans le réseau géant de votre mémoire, la connaissance qui est justement reliée à votre but du moment se trouve activée".(John Anderson, chercheur canadien et professeur de psychologie à l'université de Pittsburgh aux U.S.A.)

 

 

 

Une autosuggestion est un apprentissage du subconscient. Elle va lui fixer un but qui dira à notre cerveau sur quoi il devra fixer son attention. Notre subconscient nous poussera ensuite à agir et à entreprendre pour atteindre le but. Si la réalisation demande un certain temps, quelques mois ou quelques années, nous continuerons d'agir alors que nous aurons le plus souvent oubliés l'autosuggestion à l'origine de nos comportements. 

 


Date de création : 12/10/2015 @ 10:56
Dernière modification : 22/10/2015 @ 16:53
Catégorie : Manuels des stages
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